Aujourd’hui
plus que jamais, l’homme a besoin de se sentir en harmonie avec
l’univers qui l’entoure. Intuitivement il sait que son
état de santé, bon ou mauvais, représente soit
un moment de syntonie (harmonie parfaite) avec la nature soit, a contrario,
un état dystonique (déséquilibre énergétique)
pouvant conduire à la maladie.
Comment,
d’ailleurs, pourrait-on expliquer autrement les diverses manifestations
et réactions saisonnières, allergiques ou non (asthme,
rhinites, toux, grippe, pollinoses), les poussées inflammatoires,
les algies chroniques : lombalgies, ulcères, céphalées,
les colites, gastrites, les palpitations ou celles plus directement
liées aux diverses conditions atmosphériques (temps
orageux, humide, froid, sec) ? Et pourquoi tous les êtres humains
ne sont-ils pas concernés par les mêmes circonstances
?
Si
l’on se tourne vers la médecine officielle, l’on
constate que celle ci ne dispose plus du temps nécessaire pour
prendre en compte les différentes dynamiques du milieu (naturelles,
atmosphériques ou climatiques) qui peuvent conditionner la
santé des individus. Pire, le plus souvent elle reconnaît
leur existence mais ne les considère pas comme des événements
à respecter. Elle les combat par des instruments qui au lieu
d’harmoniser les diverses énergies en jeu, les placent
dans un tel état de déséquilibre, que, fatalement,
certaines succombent.
Bien
sûr l’organisme gagne le plus souvent la partie, mais
à quel prix ! Il suffit de penser à la quantité
et à la qualité des substances chimiques que l’organisme
malade est obligé de recevoir, de transformer et d’éliminer
tant que la maladie n’est pas anéantie, sans compter
toutes les techniques auxquelles le médecin doit souvent avoir
recours (chirurgie lourde, rayons, ultrason).
Depuis
un demi-siècle s’est développée la médecine
antisymptomatique qui, comme son nom l’indique, combat le symptôme,
c’est-à-dire la manifestation sans tenir compte de la
cause. Chacun de nous, a vécu l’expérience (parents
ou amis proches) de ce cycle absurde des innombrables analyses, tests,
thérapies coûteuses et hospitalisations répétées.
Les hôpitaux sont pleins de ces patients dont l’unique
et grave maladie est celle d’être entrés, un jour,
dans le cercle vicieux des analyses, diagnostics, traitements mal
adaptés, nouvelles analyses, etc.
Pour
autant, il ne s’agit pas de répudier cette médecine
qui devrait être utilisée et surtout réservée
au traitement des pathologies dites d’urgences (infections,
cardiopathies, neuropathies, vasculopathies, accidents etc.). En contrepartie,
il faut savoir que la santé peut être conservée
grâce à des indications différentes et la maladie,
guérie ou prévenue ou contrôlée par des
thérapies que la médecine officielle ne met pas à
notre disposition. La médecine végétale ou phytothérapie
appartient à l’ensemble de ces thérapies communément
dites « naturelles » c’est-à-dire en harmonie
avec les lois et les énergies qui depuis toujours règlent
et gouvernent le milieu dans lequel nous vivons.