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Le bio-électromagnétisme humain

Nous sommes tous des piles électriques.
Nos cellules fabriquent de l'électricité.

Par Jean-Pierre Perraud

 

 

Le grand savant Louis-Claude Vincent, électrophysicien, fut dès 1948, l’un des premiers à comprendre et expliquer comment les cellules, baignant dans une solution riche en oligo-éléments (métalloïdes : fer, magnésium, cuivre, sodium, potassium, chrome, nickel, aluminium, etc.) présents dans la lymphe, les humeurs, le sang et plus généralement dans l’ensemble des liquides biologiques de l’être humain, comment ces cellules produisent de la bio-énergie électromagnétique, par auto-électrolyse biologique. Dès 1950, H. Fröhlich écrivait : « On peut s’attendre à ce que les systèmes biologiques aient un niveau d’oscillations électriques longitudinales situé dans une gamme de fréquences comprises entre 1011 et 1012 hertz. Celles-ci sont dues aux propriétés dipolaires des membranes cellulaires, certaines liaisons de molécules géantes (aux liaisons hydrogènes par exemple) et peut-être des amas d’électrons non localisés. ».


Ces ondes electromagnetiques se situent dans la gamme
des micro-ondes

La membrane cellulaire élabore une double couche électrique qui présente un excédent considérable d’ions potassium et d’autres gradients de charges par rapport au milieu extérieur [magnétisme]. Il apparaît de ce fait une différence de potentiel d’un ordre de grandeur de 100 millivolts (mV). Etant donné que cette différence de potentiel ne se maintient que sur l’épaisseur de la membrane (10-6 cm), elle correspond, à une intensité de champ de 100 000 volts par cm. « Cette force électromagnétique considérable peut très bien suffire sous certaines conditions, dans l’air humide, à provoquer des décharges (éclairs). Les fortes intensités de champs électriques et leur continuel balancement provoquent de cette manière des vibrations d’ondes. Ces ondes électromagnétiques se situent dans la gamme des micro-ondes. »

Les « scientifiques » interprètent le phénomène, qu’ils appellent « le transport actif primaire, la pompe à sodium » comme suit :

La pompe à sodium est la pompe du transport actif primaire la plus répandue. La pompe à sodium maintient une faible concentration d’ions sodium, (Na+) dans le cytosol qui les pompe à l’extérieur contre leur gradient de concentration et déplace aussi de la même façon les ions potassium (K+) vers les cellules. La pompe à sodium doit continuellement fonctionner, car K+ et Na+ fuient lentement dans la membrane plasmique à travers des canaux de « fuite », (pores). Du fait des ions qu’elle déplace, cette pompe du transport actif primaire est appelée pompe Na+/ K+ ou plus simplement pompe à sodium.
Les mêmes « scientifiques » appellent ATP (Adénosine triphosphate), l’énergie que Louis-Claude Vincent et l’ensemble des bio-énergeticiens appellent avec raison, électromagnétisme.