Dans
le concept occidental toute personne qui ne présente pas d’altération
organique constatée ou qui ne développe pas une maladie
reconnue est en bonne santé, Pierre Daverat est d’un
tout autre avis ! Pierre Daverat est un praticien de thérapies
énergétiques du sud-ouest de la France, il se place
en dehors du monde médical et propose un concept énergétique
nouveau qui intervient sur les causes des perturbations. Il donne
ici ses réflexions sur la profession de bio-énergéticien.
Pourquoi avoir
choisi de témoigner ?
Pierre DAVERAT — Bien entendu il était
plus confortable de rester chez soi en criant « y a qu’à
faut qu’on » mais ce n’est pas mon style car je
suis dans l’action et non pas dans la réaction ! Je souhaite
apporter ma pierre à la création d’une profession
basée sur un concept énergétique.
Quelle est, pour vous, la définition
du concept énergétique ?
Pierre DAVERAT — Je pense qu’il faut
déjà admettre que l’essentiel n’est pas
dans le manifesté car nous sommes en train de vivre une transformation
cosmique. Aujourd’hui les scientifiques sont capables de mesurer
les fréquences vibratoires de la terre… Il semble aujourd’hui
probable que l’homme a toujours su consciemment ou inconsciemment
qu’il était une manifestation énergétique.
Ceci l’a naturellement conduit à chercher les moyens
d’agir sur sa structure fondamentale pour tenter d’intervenir
sur les perturbations dont il souffrait, provenant aussi bien de causes
endogènes qu’exogènes, conséquences directes
des divers paramètres qui conditionnent la vie.
Quel exemple de cause exogène
a provoqué des perturbations chez l’homme ?
Pierre DAVERAT — Au fil du temps, la civilisation
est devenue de plus en plus matérialiste et cela a curieusement
coïncidé avec l’avènement de l’ère
des Poissons dont nous sommes l’arrière garde moribonde.
N’oublions pas que l’ère des Poissons a été
celle du Pouvoir et de la possession. Or pour asseoir un pouvoir il
faut asservir. C’est pourquoi tout a été mis en
œuvre pour suppléer le raisonnement au ressenti tout simplement
parce qu’il est plus facile de conditionner un raisonnement
que de modifier un ressenti. Actuellement nous sommes en train de
vivre une période de mutation énergétique sur
le plan cosmique puisque nous allons entrer dans une ère nouvelle,
celle du Verseau, une ère de prise de conscience, en quittant
celle des Poissons qui a été notre lot depuis 2 500
ans environ.
Vous faites référence
à l’astrologie qui n’est pas véritablement
une science !
Pierre DAVERAT — Cette information n’est
pas la résultante des élucubrations de quelque visionnaire
exalté mais résulte des travaux scientifiques de nombreux
astrophysiciens qui ont pu constater que le cosmos était en
perpétuelle mutation. Les effets de cette transformation sur
notre planète ont à leur tour été mis
en lumière par le physicien Capra et son équipe dont
la compétence est mondialement reconnue. Il a pu constater
et mesurer que la fréquence vibratoire de la terre est en train
de s’élever mettant ainsi les races et espèces
incompatibles avec la nouvelle fréquence en danger de disparition
d’une part, et favorisant l’émergence de nombreuses
mutations — génétiques entre autres — qui
sont, quant à elles, en parfaite compatibilité. Voilà
donc la réalité énergétique à laquelle
nous sommes confrontés.
Que faire pour mener à bien cette
mutation ?
Pierre DAVERAT — Il est indispensable que ceux
qui ont pour mission d’instruire le plus grand nombre par le
biais de la thérapie par exemple, puissent s’appuyer
sur une structure solide, crédible et majoritairement reconnue
au sein de laquelle ils pourront s’ouvrir à des connaissances
nouvelles afin de pouvoir les répercuter sur les patients qui
auront recours à eux. N’oublions pas que la vraie thérapie
passe par la prise de conscience chez le patient : il devient donc
évident que plus nous aurons affaire à des sujets évolués
du fait de la mutation en cours, plus il sera nécessaire
de fournir l’explication tant du dérèglement énergétique
constaté que de l’intervention pratiquée.
Mais comment réagissons-nous
face à ces données nouvelles ?
Pierre DAVERAT — Depuis plusieurs siècles
tout a été progressivement mis en place pour asseoir
le pouvoir par l’asservissement. Ce joug commençant à
se faire lourd, on nous a proposé, sous couvert de modernisation
colorée de culture et de civilisation, de prendre en charge
nos problèmes individuels grâce à des structures
collectives dites "officielles" et nous avons mordu à
l’hameçon, croyant naïvement pouvoir ainsi nous
dessaisir des responsabilités de choix qui nous incombaient.
Pouvons nous encore parler de manipulation
?
Pierre DAVERAT — On nous a convaincus que des
mesures générales et standards, décidées
et appliquées par des organisations collectives pourraient
fort bien régler nos problèmes individuels en dehors
de notre participation, presque malgré nous. Chacun a vu là,
la possibilité de se nourrir gratuitement de la manne publique
sans implication personnelle, c’est-à-dire l’opportunité
de bénéficier uniquement des avantages sans avoir à
subir le moindre inconvénient.
Nous avons ainsi progressivement glissé
dans une totale irresponsabilité…
Pierre DAVERAT — Oui, c’est ce qui a
fait de nous des assistés complets dans tous les domaines,
donc des gens parfaitement manipulables. Si ce système a pu
donner une satisfaction artificielle et relative pendant une période
de stagnation des concepts fondamentaux, il ne répond plus
aujourd’hui en rien aux besoins nouveaux qui sont en train d’émerger
grâce à la modification de l’état de conscience
des individus, du moins de ceux qui, le plus souvent inconsciemment,
ressentent la nécessité de s’harmoniser avec la
nouvelle fréquence de la terre.
Vous dénoncez le système
actuel. Pourquoi ?
Pierre DAVERAT — Il est absolument utopique
de croire que nous puissions trouver notre compte dans un système
auquel nous ne participerions pas activement. Il y a une vingtaine
d’années je m’étais fait violemment prendre
à partie parce que j’avais énoncé que la
Sécurité Sociale dans sa forme actuelle était
vouée à disparition parce que contre nature. En effet
cette organisation est sûrement l’un des plus beaux monuments
de notre irresponsabilité collective puisqu’il décharge
aussi bien le patient que le médecin.
Revenons au concept énergétique
et plus particulièrement aux phénomènes qui s’y
rattachent. Peut-on les expliquer scientifiquement ?
Pierre DAVERAT — Tout à fait. Grâce
aux nombreux scientifiques qui s’intéressent de plus
en plus à l’énergétique — parce qu’ils
ont enfin compris que c’est là que réside la clé
de la compréhension de la vie — il est désormais
possible d’apporter des explications à de nombreux phénomènes
et pratiques qui jusque-là pouvaient paraître extraordinaires.
L’électromagnétisme, par exemple, est maintenant
bien connu de nombreux physiciens. Les champs énergétiques
dont nous sommes constitués ne sont plus une chimère
puisqu’il est désormais possible d’en obtenir une
représentation graphique par l’effet Kirlian et la scintigraphie.
Pourquoi cherchez-vous toujours à
tout expliquer scientifiquement ?
Pierre DAVERAT — C’est une question de
crédibilité. Il faut reconnaître qu’aujourd’hui,
certains praticiens exercent leur art sans pouvoir en expliquer la
pratique ni en mesurer la portée, se bornant pour tout développement
à un lapidaire « Je constate simplement que ça
marche ». Je suis alors tenté d’opposer à
cela la célèbre réplique de Cyrano « C’est
un peu court, jeune homme ».
En opposition aux praticiens purement
« intuitifs » comment considérez-vous ceux dont
le discours est plus « médical » ?
Pierre DAVERAT — Nous sommes dans le monde
de l’énergétique et il faut bien admettre qu’il
s’agit d’appliquer une technique différente et
donc de ne pas plagier la médecine allopathique traditionnelle.
L’erreur c’est le plagiat du concept médical allopathe
que font certains collègues. La bio-énergie se situe
sur un tout autre plan.
Dans le concept occidental toute personne
qui ne présente pas d’altération organique constatée
ou qui ne développe pas une maladie reconnue est en bonne santé.
Qu’en pensez- vous ?
Pierre DAVERAT — S’il en était
vraiment ainsi on pourrait dire que notre pays est peuplé de
nombreux « malades imaginaires ». Cette notion de santé
me paraît extrêmement réductrice de la réalité
puisqu’elle ne tient compte que du comportement physiologique
de l’individu. Notre culture actuelle nous conduit à
attendre de constater une altération sur le plan physique pour
engager une action médicale. Or le plan physique est celui
du symptôme, de l’ultime manifestation, le terminus de
la dégradation. Cette altération physique n’est
que l’aboutissement d’un trouble fonctionnel qui découle
d’un déséquilibre énergétique, lui-même
résultant d’un comportement psychique perturbé,
le plus souvent par un programme émotionnel non géré.
Il apparaît donc évident qu’il ne sert à
rien de s’acharner à occulter la manifestation si on
ne procède pas au rétablissement des équilibres
fondamentaux dont la perturbation est la cause. Il devient alors nécessaire
de considérer l’individu dans la globalité de
son « être ». D’ailleurs la sagesse populaire
exprime inconsciemment cette nécessité puisqu’il
est quotidiennement question de « bien-être ».
Le concept énergétique va donc bien au-delà
de la notion de santé…
Pierre DAVERAT — Je reçois quotidiennement des
patients qui, selon la décision médicale, sont en bonne
santé puisqu’ils ne présentent aucune anomalie
tant sur le plan de l’observation organique que des résultats
d’analyses. Et pourtant ils sont dans un inconfort de vie insupportable
qui les incite à la recherche de ce fameux « bien-être
». Dans ce cas l’analyse énergétique permet
de déceler de profondes perturbations sur lesquelles on peut
alors intervenir afin d’éviter le glissement vers l’altération
physique. Le cancer, par exemple, est décelable au niveau vibratoire
bien avant qu’il n’apparaisse concrètement. Nous
connaissons tous des personnes qui présentaient une énorme
fatigue persistante et à qui on avait dit qu’elles n’avaient
rien ; elles ont, quelque temps après, développé
un cancer foudroyant. Ces constatations doivent nous inciter à
élargir notre conscience pour aller de la notion de «
santé » à la notion de « bien-être
» qui inclue l’équilibre énergétique
générateur d’un comportement psychique harmonieux.
Si on rétablit les patients dans
le « bien-être » par la thérapie énergétique,
la médecine traditionnelle a-t-elle encore un rôle à
jouer ?
Pierre DAVERAT — Le problème est là.
Les patients n’auront plus recours à la médication
pour occulter des symptômes qui ne se manifesteront plus. C’est
là que nous devenons des « empêcheurs de tourner
en rond » pour les grandes sociétés chimiques
propriétaires des laboratoires. Le principe de l’asservissement
par la dépendance a été parfaitement compris
et appliqué par ces puissants organismes. Il faut savoir que
l’une des caractéristiques essentielles des produits
de synthèse est d’être incompatibles avec la vibration
humaine de base : de ce fait ils gênèrent des effets
secondaires qui, en créant un simili d’équilibre
artificiel, provoquent un état de dépendance : le débouché
des énormes productions chimiques est ainsi assuré !
Certains vont hurler en lisant vos propos
?
Pierre DAVERAT — Dans son excellent ouvrage
La mafia médicale, le Dr Guylaine LANCTOT fait un brillant
exposé de l’organisation machiavélique mise en
place par ces énormes puissances financières. Qui, en
effet, oserait mettre en doute les recommandations de l’Organisation
Mondiale de la Santé si l’on ne sait pas que cet organisme
a été créé de toutes pièces par
les dirigeants des grandes sociétés chimiques afin de
donner un semblant de légitimité aux actions médicales
entreprises sous sa recommandation. Le drame vient de ce que le corps
médical s’est laissé embarquer dans cette galère
dont les intentions des capitaines ne sont sûrement pas toujours
avouables. Pour bien verrouiller le système ils sont même
allés jusqu’à déclarer la santé
« publique », la faisant ainsi tomber dans le champ d’action
des hommes politiques sur lesquels il sera aisé d’intervenir
pour obtenir les décisions nécessaires à la mise
en place du monopole dont ils rêvent. N’est ce pas là
un énorme « cheval de Troie » ?
Comment abordez-vous un patient ?
Pierre DAVERAT — Je commence par lui demander ce qui
l’amène car il ne faut surtout pas lui demander de quoi
il souffre car c’est le conforter dans son problème !
De plus, avant d’entrer dans le champ des personnes, il faut
au préalable leur demander leur autorisation. Je m’explique
: il se peut que le thérapeute ne parvienne pas à faire
un déblocage, si la personne s’y accroche. Il faut respecter
son choix de blocage, c’est une manœuvre de sécurité.
C’est sa réaction inconsciente de défense. Il
ne faut pas de manière unilatérale abattre ce rempart
: ce serait pire encore ! Nous n’avons pas le choix ! Il est
souhaitable de le faire émerger, mais de respecter son blocage
s’il persiste car c’est un choix inconscient et le rôle
du bio-énergéticien sera d’en faire prendre conscience
au patient.
Croyez vous que l’intuition soit
une clé essentielle de la bio-énergie ?
Pierre DAVERAT — Je crois que comme notre intuition
est perturbée par notre éducation il est nécessaire
de transiter par le raisonnement. Si vous vivez au travers de
votre intuition vous échapperez à mon pouvoir mais par
contre il est toujours possible de modifier votre raisonnement. L’intuition
s’impose d’elle-même. Regardez sur le plan politique
les politiciens disent : « Demain on va raser gratis »
mais les Français ne les croient plus ! Les politiciens ne
peuvent plus modifier l’intuition des Français même
avec les moyens considérables des médias…
Vous dites souvent que la vérité
figée est un contre sens, qu’entendez-vous par là
?
Pierre DAVERAT — La vérité n’est
que la réalité constatée à un moment donné.
Vous savez un patient sera toujours différent d’une rencontre
à l’autre. Ce n’est jamais vraiment le même,
le croire c’est un concept d’allopathe. À chaque
visite, il sera nécessaire de recommencer comme la première
fois et de tout vérifier à nouveau. Personnellement,
je fais des fiches pour chaque patient, ne serait-ce que par respect
pour sa personne et surtout pour constater l’évolution.
Le
lieu dans lequel vous recevez vos patients est-il important ?
Pierre DAVERAT — Il est même primordial
! Le lieu de pratique de la bio-énergie doit être en
totale harmonie avec les besoins des patients. Pour être efficace
il faut être « canal » et être dans un lieu
équilibré sur le plan cosmotellurique. Cela est impossible
dans une cage de Faraday du genre immeuble en béton.
L’antenne de Lecher est votre outil de travail principal ?
Pierre DAVERAT — Tout à fait ! Et il
est important de garder à l’esprit qu’il ne s’agit
que d’un outil. Si l’on pense que la bio-énergétique
se réduit à une antenne de Lecher, on n’a rien
compris. C’est le bonhomme qui tient l’antenne qui est
important. D’ailleurs le premier patient du bio-énergéticien
doit être lui-même. Il est nécessaire de commencer
à travailler sur soi et chercher à acquérir la
conscience d’une universalité. Ce travail sur soi est
primordial et doit être fait quotidiennement.