Kinélogie
:
dénomination générique des thérapeutiques
basées sur le mouvement : gymnastique holistique, yoga, etc.
Kinésiologie
: méthode holistique par un test musculaire pour une approche
globale de l’être (structure, biochimie, psychisme,
énergie), une méthode de diagnostic mais aussi de
gestion du stress et des émotions. Elle étudie principalement
l’ensemble musculaire dont les réactions sont porteuses
d’informations sur l’état de santé du
patient. Le but est de rétablir ou renforcer l’équilibre
et la vitalité de l’être humain. Favorise le
dialogue du sujet avec lui-même, à la recherche de
ses besoins authentiques et de sa santé.
Kneippisme : il s’agit d’un ensemble
de techniques d’hydrothérapie, mises au point par Sébastien
Kneipp au siècle dernier en Allemagne, qui ont connu un grand
succès et dont les principes sont très largement utilisés
en thermalisme de nos jours. Il pratiquait en fonction du patient
des bains, complets ou partiels, des douches, des enveloppements,
et conseillait la marche à pied. Mais c’est l’eau
froide qui est primordiale dans cette thérapie, appliquée
à une température et pour une durée adaptée
au patient, elle provoque une réaction capillaire forte,
à la base des effets thérapeutiques sur des affections
très diverses.
Laserthérapie
: les différentes utilisations du rayon laser, en particulier
en dermatologie, mais aussi en réflexologie, en auriculothérapie.
Macrobiotique : régime
sévère à base de riz et de soja, qui permettrait
d’atteindre une grande longévité. Les aliments
sont classés en dilatateurs (yin) ou constricteurs (yang)
suivant la philosophie chinoise.
Magnétisme : connu depuis l’antiquité,
cette technique, connue aussi sous le nom de radiesthésie,
a été étudiée par François Mesmer
(1734-1815). Elle suppose à coté du magnétisme
minéral (les aimants) l’existence de magnétismes
vital, mental, et spirituel. Sa pratique par les « guérisseurs
» nécessiterait un don particulier permettant de sentir
avec les mains les perturbations magnétiques du corps et
d’attirer les maladies.
Magnétologie : dénomination générique
des thérapeutiques basées sur le magnétisme
comme la radiesthésie, le reiki, etc.
Magnétothérapie : l’utilisation
des aimants en thérapeutique date de la découverte
du magnétisme terrestre et de la boussole. Redécouvert
dans les année 50, cette technique prescrit la fixation (par
adhésif) d’aimants sur les points d’acupuncture
; le pôle nord de l’aimant aurait un effet décontractant,
et le pôle sud un effet antidouleur.
Massage : technique très ancienne et très
répandue, qui permet de relaxer les muscles puis de leur
redonner leur tonicité. Le massage agit également
au niveau des organes internes, et nécessite une bonne expérience
pour être correctement réalisé. On distingue
les mouvement d’effleurage, de pétrissage, les frictions
et les percussions.
Médecine anthroposophique : principes thérapeutiques
basés sur l’anthroposophie, doctrine spirituelle développée
par le philosophe Rudolf Steiner. L’anthroposophie considère
que les problèmes de santé sont liés au passé
ou au devenir de l’individu, au travers de ses réincarnations.
Médecine
chinoise : la médecine traditionnelle chinoise à
une histoire de près de 3000 ans, une bibliothèque
classique très riche et soigne toujours le tiers de la planète.
Elle est fondée sur la doctrine du Tao pour laquelle l’homme
est relié à la fois au ciel (yang) et à la
terre (yin) et est le siège d’échanges d’énergies
dont les déséquilibres expliquent toutes les pathologies.
Elle utilise l’acupuncture pour traiter les douleurs, les
massages et manipulations pour les problèmes articulaires
et la pharmacopée chinoise pour les affections chroniques.
Elle est enseignée en Chine au même titre que la médecine
occidentale.
Méditation
: l’objectif de la méditation est de parvenir, au bout
d’une longue pratique, à supprimer toute pensée
parasite, pour se contenter de suivre le cours de ses réflexions,
en devenant complètement détaché des émotions
du monde, et en s’immergeant totalement dans « l’ici
et maintenant ». Il existe différentes écoles
: méditation taoïste, transcendantale et surtout la
tradition zen japonaise.
Mésothérapie : c’est une technique
récente, basée sur l’observation par Michel
Pistor (France), en 1952, des effets d’injections locales
de procaïne. Elle permet de soulager de nombreuses douleurs,
en particulier arthrose, sciatique, névralgies, par des mini-injections
sous-cutanée de très faibles quantités de procaïne
et de médicaments. Cette technique est de plus en plus répandue
et utilise des mini-aiguilles et appareils de pose spécifiques
; il faut savoir que dans un tiers des cas, on constate une aggravation
provisoire des symptômes.
Métallothérapie
: on regroupe sous ce vocable l’ensemble des disciplines utilisant
les métaux et les sels métalliques. La tradition ancienne
des médecines hermétiques (Hippocrate, Avicenne, Paracelse)
subsiste sous la forme d’anneaux de bracelets. On utilise
de nos jours les sels minéraux sous forme de pommades, ou
en injections sous-cutanées, et également par la pose
d’aiguilles, sans oublier l’utilisation des eaux minérales.
Méthode Feldenkrais : méthode d’éveil
corporel, imaginée par le Docteur Moshe Feldenkrais, consistant
en l’apprentissage des possibilités de mouvements et
de combinaisons de mouvements inhabituels, pour élargir la
gamme de son expression corporelle. On y apprend à utiliser
au mieux les effets de la gravité et à limiter l’effort
physique au minimum, de façon à concentrer son attention
sur les sensations kinesthésiques et atteindre ainsi un bon
contrôle de ses mouvements.
Méthode Kousmine : il s’agit de redonner
à l’organisme son équilibre, essentiellement
grâce à un régime diététique mais
aussi à l’aide de cures de vaccins et d’hydrothérapie
du colon (que l’on appelait autrefois lavement). Le régime
est très précis et contraignant ; il réduit
beaucoup les protéines animales, insiste sur l’apport
en micro-aliments (vitamines et oligo-éléments), et
privilégie les aliments complets.
Méthode Mézière : pour lutter
contre une douleur, le corps va adopter des postures antalgiques,
en maintenant contracté certains muscles ; une fois la douleur
initiale disparue, la contracture musculaire peut persister et devenir
néfaste ; c’est fréquent dans le dos. C’est
sur ce principe que Françoise Mézière a élaboré
une technique d’étirement long et régulier des
muscles pour leur faire retrouver leur longueur initiale. Ces étirements
par traction sont facilités par une respiration profonde,
diaphragmatique.
Méthode Tomatis : méthode de rééducation
auditive employée chez des enfants ayant des problèmes
de compréhension inexpliqués. Utilise des sons de
différentes fréquences et de la musique (Mozart).
Méthodes audio-phoniques : les méthodes
qui utilisent le son sont très variées. L’eurythmie
consiste à accompagner de mouvements des sons familiers.
La méthode du professeur Tomatis, permet de traiter les bégaiements
et la dyslexie des enfants par l’écoute de la voie
de leur mère ; elle traite également des troubles
plus graves et même l’autisme ; elle peut d’autre
part constituer un complément efficace aux traitements orthophonistes.
L’audio-phonologie du docteur Bérard est une rééducation
des fréquences mal perçues par le patient, détectées
par audiogramme.
Musicothérapie
: la musicothérapie est indiquée en psychologie, pour
faire passer certaines émotions par cette forme de communication.
Un échange est ainsi possible parfois avec les autistes.
Sa pratique nécessite de solides connaissances musicales.
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