Naturopathie
: terme général représentant l’ensemble
des médecines naturelles (acupuncture, aromathérapie,
chiropratique, ostéopathie, phytothérapie, etc.) c’est-à-dire
des médecines utilisant des moyens naturels pour obtenir
la guérison. Un courant naturothérapeuthe s’est
développé en Allemagne au début du xixe siècle,
en particulier avec l’abbé Kneipp, puis aux Etats-Unis.
La naturopathie a ensuite éclaté en de nombreuses
spécialités. En France, Marchesseau a défini
sous le nom de naturopathie orthodoxe une synthèse des principes
et des moyens naturels utilisés.
Neurostimulation transcutanée : il s’agit
de la stimulation électrique (en voltage faible) des nerfs
inhibant la douleur.
Nutrithérapie : il s’agit d’une
nouvelle discipline qui s’intéresse aux vitamines,
minéraux et autres oligo-éléments, regroupés
sous le terme de micro-aliments. La vie moderne entraîne en
effet des carences en micro-aliments dûes à un déficit
d’alimentation, à la pauvreté des aliments issus
de l’agriculture moderne, au stress qui entraîne un
défaut d’assimilation en même temps qu’une
surconsommation des éléments indispensables à
la vie. La nutrithérapie propose donc d’identifier
et de traiter par un apport complémentaire quotidien ces
carences, qui concernent principalement les vitamines A, B6, C,
et E, le calcium, le magnésium, le sélénium,
le zinc, ainsi que les acides gras poly-insaturés.
Oligothérapie : le corps humain nécessite
un apport régulier de certains métaux en faible quantité,
en particulier pour catalyser les réactions biochimiques
(comme coenzymes). Ces métaux appelés oligo-éléments
sont présents dans l’alimentation, mais parfois neutralisés
par un régime alimentaire déséquilibré
ou certains agents polluants. Un complément d’apport
est donc prescrit dans ces cas de carence.
Orthothérapie : l’orthothérapie
consiste à identifier les conséquences musculaires
de problèmes osseux ou articulaires, puis d’éliminer
les tensions résultantes et rééduquer les groupes
musculaires concernés, pour retrouver un équilibre
musculaire harmonieux.
Ostéopathie
: c’est une médecine manuelle. L’osthéopathe
considère que la structure du corps (os, muscles, tendons,
ligaments…) est en interaction avec les organes et leurs fonctions.
Une mauvaise posture, parfois inaperçue, peut donc entraîner
un dysfonctionnement du foie, de l’estomac ou des reins, gêner
la respiration ou la circulation sanguine. Les problèmes
articulaires et rhumatismaux font évidemment partie du champ
thérapeutique de l’ostéopathe.
Oxygénothérapie : a coté des
traitements d’urgence, l’oxygénothérapie
est également pratiquée par certains établissements
de cure, pour désintoxiquer l’organisme.
Ozonothérapie : traitement de certaines
affections respiratoires (asthme) et circulatoires (infarctus) à
l’aide d’oxygène concentré et ionisé,
administré par voie respiratoire, mais aussi par lavement,
ou application cutanée.
P.N.L. : programmation neuro-linguistique. La P.N.L.
est une synthèse des approches psychologiques les plus performantes
de ces 30 dernières années. Elle permet de décoder
le mode de fonctionnement mental de ses interlocuteur et de s’y
adapter. C’est une méthode essentiellement pratique,
qui développe la joie de vivre et conduit vers une meilleure
réussite car elle permet de communiquer plus efficacement,
de construire les projets, de contrôler les émotions.
Palingénésie : méthode de
respiration permettant d’atteindre une plus grande conscience
de soi et l’expression d’émotions refoulées.
Elle agit sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel.
Phosphénisme : transformation de l’énergie
lumineuse en énergie mentale, par la fixation d’une
source de lumière. Stimulation cérébrale et
outil de développement individuel, cette méthode est
utilisée dans les difficultés d’apprentissage,
les problèmes de mémoire et d’attention, la
créativité.
Physiothérapie : c’est l’ensemble
des techniques utilisant l’électricité à
des fins thérapeutiques. L’exemple le plus ancien est
l’utilisation du gymnote (poisson qui produit de violentes
décharges électriques) du temps de Rome ! Aujourd’hui,
on utilise le courant électrique pour stimuler les nerfs
qui inhibent la douleur (neurostimulation transcutanée),
ainsi que l’ionisation de l’air : en effet les ions
négatifs apportent une sensation de bien-être et de
fraîcheur (ils sont d’ailleurs très concentrés
au bord de mer) tandis que les ions positifs (abondant avant un
orage) rendent mal à l’aise et fatigué. Il existe
des ionisateurs d’air individuels.
Phytominéralogie : dénomination générique
des thérapeutiques à base de plantes et de minéraux
: aromathérapie, phytothérapie, oligothérapie,
etc.
Phytothérapie : depuis toujours, l’homme
utilise les plantes pour soigner ; ce n’est qu’au xviiie
siècle que l’on commença à extraire des
plantes les substances actives, donnant naissance à la chimiothérapie.
Puis ces mêmes substances furent produites par synthèse
chimique, jusqu’à ce que l’on crée, toujours
par synthèse des molécules originales, qui n’existent
pas dans la nature. A côté de cette voie chimique,
le mouvement phytothérapique cherche à utiliser au
contraire les plantes dans leur totalité et leur complexité,
tout en évitant les effets secondaires des substances synthétiques.
On retrouve ainsi les très nombreuses indications des «
simples » (l’ancien nom des plantes médicinales)
dans les différentes cultures, et en particulier des essences
aromatiques : l’aromathérapie est ainsi une des branches
principales de la phytothérapie.
Pneumologie : à coté de la spécialité
médicale, on utilise aussi cette dénomination générique
pour regrouper les thérapeutiques par l’air : oxygénothérapie,
climatologie, etc.
Posturologie : technique développée
à Marseille, d’étude des habitudes posturales
des patients souffrants de lombalgies et rhumatismes, dans le but
de découvrir l’origine posturale de ces inflammations,
et par là même proposer un traitement adapté.
Psychothérapie : la psychothérapie
permet au patient d’identifier et d’apprendre à
vivre avec ses difficultés, grâce à un dialogue
avec le thérapeute, ce qui suppose de lui accorder une grande
confiance. Il existe différentes écoles, souvent dérivées
de la méthode psychanalytique élaborée par
Sigmund Freud, qui suppose l’existence d’un inconscient
qui régit l’essentiel de notre activité mentale,
et met l’accent sur la recherche des séquelles de l’histoire
sexuelle infantile du patient.
Qi
Gong : basé sur les théories chinoises
ancestrales sur les énergies qui parcourent le corps et président
à son équilibre physique, émotionnel et mental,
le Qi Gong est un ensemble d’exercices (mouvements, exercices
respiratoires, relaxation mentale) qui vise à aider le patient
à se guérir lui-même.
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