Balancement
énergétique : partant du postulat
que le corps serait parcouru par différentes énergies
affectant les dimensions physiques, mentales et spirituelles, et
que des anomalies dans ces champs énergétiques pourraient
être la source de nos maux, le balancement énergétique
consiste à identifier ces champs et les rééquilibrer,
par des méthodes spécifiques.
Bio-énergie : méthode mise au point
dans les années 50 par Alexander Lowen, basée sur
les principe de Reich (disciple de Freud) ; consiste à mettre
au jour les séquelles physique des traumatismes psychiques
passés, au travers de la respiration, de massages, et d’étirements.
Bromatologie : étude scientifique de l’alimentation
du point de vue santé. On regroupe également sous
ce nom les différentes techniques naturopathiques liées
à l’alimentation : diététique, végétarisme,
etc.
Chimiothérapie
: il s’agit des thérapeutiques utilisant des substances
chimiques, d’origine synthétique ou naturelle, en quantité
connue ; bien que cette définition soit très générale,
la tendance est à limiter l’usage de ce mot aux seuls
traitements anticancéreux.
Chirologie : dénomination générique
des thérapeutiques basées sur les manipulations :
chiropratique, ostéopathie, étiopathie, etc.
Chiropratique
: le mauvais fonctionnement d’une articulation, que ce soit
une hypo ou hyper-mobilité, une subluxation, ou des lésions
diverses, en particulier au niveau de la colonne vertébrale
ou du bassin, peut entraîner des troubles locaux ou à
distance et peut être à l’origine d’autres
dysfonctionnements organiques. La chiropratique permet de poser
un diagnostic par diverses méthodes (palpation, test neurologique
et orthopédique, radio et thermographie), puis de corriger
le problème par des manipulations indolores ou « ajustements
», des articulations concernées. Cette technique a
été développée par David Palmer (USA),
mais est souvent pratiquée en France par d’anciens
rebouteux qui utilisent leur savoir-faire ancestral.
Climatologie
: utilisation du climat pour améliorer certaines pathologies.
Les composantes du climat sont nombreuses et complexes — altitude,
terrain (calcaire, argileux, etc.), ensoleillement, température,
hygrométrie, vent, ionisation de l’air, végétation,
etc. — à tel point que chaque station climatique à
son propre micro-climat. La montagne augmente la capacité
respiratoire et la production de globules rouges, la mer est tonifiante,
la plaine est sédative. Il faut prévoir un temps d’acclimatation
de l’organisme, d’environ une semaine, avant qu’il
ne profite pleinement des effets d’un climat.
Colorthérapie : également dénommée
« chromothérapie » ; c’est sous ce vocable
que l’on regroupe diverses méthodes thérapeutiques
faisant appel aux différentes couleurs du spectre, soit pour
établir un diagnostic (par exemple par la méthode
du « pendule prismatique ») soit pour soigner, en projetant
sur le patient une lumière colorée par un filtre,
d’une longueur d’onde choisie, sur toutes parties du
corps, et par exemple, sur des points d’acupuncture précis.
On peut également utiliser la simple présentation
de filtres colorés ou même la visualisation. Bien que
ces effets soient contestés, on connaît l’effet
relaxant du vert, tonifiant de l’orange, apéritif du
jaune, calmant du bleu.
Crénothérapie : c’est l’ensemble
des techniques de soin utilisée dans une station thermale
: balnéothérapie, bains de boue, bains de vapeur.
Les bains de boue sont très efficaces, en particulier sur
les douleurs articulaires. On pense qu’il y a absorption à
travers la peau des sels minéraux de la boue, tandis que
les toxines sont éliminées par le chemin inverse.
Cristallothérapie : crées par de
formidables concentrations de forces, cristaux et pierres apportent
l’énergie nécessaire à la guérison
là où elle est déficiente. Mémoire de
la terre et de notre évolution, ils nous mettent en contact
avec notre propre mémoire, avec le potentiel de connaissance
et de sagesse qu’il y a en nous.
Cryothérapie
: ce terme désigne l’ensemble des techniques thérapeutiques
utilisant le froid. A coté de méthodes traditionnelles,
comme les bains de neige pratiqués par les Lapons, les douches
froides sont parfois utilisés dans certaines cures (voir
Kneippisme). Le froid (sous forme de neige carbonique ou d’azote
liquide) est aussi utilisé à des fins chirurgicales
par les dermatologues pour cautériser des verrues ou des
cors, le froid laissant des cicatrices plus esthétiques que
le chaud.