Lexique des ingrédients utilisés
dans les compléments alimentaires

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ACEROLA : la cerise acérola a une teneur étonnamment élevée en vitamine C. Beaucoup de produits naturels clament sa présence dans leur composition. La cerise acérola contient 1 700 mg de vitamine C naturelle pour 100 g de chair.

ACIDE LIPOÏQUE : l’acide lipoïque est naturellement présent en petites quantités dans nos cellules et a été découvert pour la première fois en tant que partie d’un complexe d’enzymes qui aide les cellules de notre corps à produire l’énergie. C’est également un antioxydant puissant ! Il aide dans la protection des cellules contre les dommages des radicaux libre et il atteint pratiquement chaque emplacement des cellules parce que chaque molécule d’acide lipoïque est lipide et soluble dans l’eau. L’acide lipoïque pare les effets des radicaux libres dans toutes les parties de la membrane cellulaire, la partie de l’eau ou de gel à l’intérieur de la cellule et du noyau. A la différence d’autres anti-oxydants qui ont un travail spécifique dans le corps, l’acide lipoïque alpha peut servir d’agent libre ; en d’autres termes, si votre taux de vitamine E ou C est bas, l’acide lipoïque assurera temporairement leurs travaux. Il met également considérablement en valeur le pouvoir des vitamines C et E.

AIL : originaire des steppes d’Asie centrale, l’ail était déjà considéré par les Egyptiens de la plus haute Antiquité comme un élément fondamental de leur alimentation. De nombreuses études ont montré que l’action thérapeutique de l’ail est liée à la présence d’un composé soufré : l’allicine. L’ail présente une activité positive sur le métabolisme des graisses. Il contribue à fluidifier le sang, améliorant ainsi la circulation sanguine, spécialement artérielle. L’utilisation de poudre granulée dans des gélules enrobées présente un double avantage : prévenir l’haleine désagréable engendrée par la consommation d’ail et favoriser son action en évitant la dégradation de l’allicine par les sucs digestifs.

AIL DES OURS : l’ail des ours (Allium ursinum, connu aussi sous le nom "ail des bois") a un grand pouvoir bactéricide et pendant la seconde guerre mondiale les Anglais en utilisèrent en grande quantité pour soigner les blessés. Au cours des siècles passés, pour se protéger des fièvres infectieuses, les moines mangeaient de l’ail des ours tous les jours pour pouvoir continuer à soigner les malades sans danger d’infection. Outre son activité bactéricide, l’ail des ours est apéritif, digestif, cholagogue, stimulant, vermifuge car il exerce une action protectrice sur l’intestin (désinfection et stimulant de la sécrétion gastrique et biliaire).

ALFALFA : l’alfalfa est une plante commune des zones tempérées d’Europe présentant des qualités nutritives et reminéralisantes. En effet, elle renferme un taux élevé de protéines (allant jusqu’à 55 %), des acides aminés utilisés par l’organisme pour la synthèse de ses protéines, des vitamines, des minéraux dont le calcium, et des oligo-éléments (fer, phosphore, zinc, cuivre, sélénium, silice). Les dernières études réalisées ont montré qu’une prise régulière d’alfalfa contribue à favoriser le bon cholestérol.

ALOES : de nos jours, l’aloès est considéré comme la plante des premiers soins par excellence. La recherche moderne a démontré que l’aloès est bactéricide, fongicide, virulicide. Il anesthésie les tissus, arrête les démangeaisons et hydrate les peaux sèches. Il réduit la période de saignement. Il combat la fièvre et la constipation. Il est anti-inflammatoire, dilate les capillaires et clarifie le sang.

ALUMINIUM : l’aluminium est le métal le plus abondant sur la terre ; on le retrouve dans le sol, dans l’eau et dans l’air. Ses propriétés chimiques et physiques lui donnent de nombreuses utilités. À titre d’exemple, on peut mentionner l’utilisation de l’aluminium et de ses composés dans les produits alimentaires (en tant qu’additif), dans les médicaments (p. ex., les antiacides), dans les produits de consommation (p. ex., les ustensiles de cuisson et le papier d’aluminium) et pour le traitement de l’eau potable (p. ex., les coagulants). L’aluminium est très utilisé dans des médicaments anti-acides pour l’estomac. Sous forme d’aluminium chlorohydrate (chlorohydrol), il est utilisé en usage externe comme antiperspirant et antisudoral.

ANANAS (tige d’) : la tige d’ananas contient une enzyme protéolytique, la bromélaïne. Il n’est donc pas nécessaire pour bénéficier des bienfaits de cette enzyme de faire une consommation excessive du fruit. La bromélaïne absorbée diffuse dans tout l’organisme et permet un fractionnement des protéines anormalement sécrétées au niveau des tissus (fibres de collagène de la cellulite, hématomes…) en acides aminés facilement éliminés. Les capitons graisseux qui forment la « peau d’orange » pourront ainsi disparaître.

ANETH : plante aromatique de la famille des apiacées (variété de fenouil) l’aneth a d’abord remonté l’Europe jusqu’en Suède avant de traverser en Amérique. Bien connue sous le nom de dill, cette appellation n’est pas anglaise mais scandinave : dilla en norvégien signifie calmer, bercer, apaiser et correspond aux propriétés sédatives de l’aneth. Dans tous les vieux traités d’herboristerie, on retrouve l’aneth comme remède contre le hoquet. On dit l’aneth diurétique, carminatif et antispasmodique. En infusion, il est excellent pour la digestion.

ANGELIQUE : l’angélique est stimulante pour l’estomac, cholagogue, c’est-à-dire qu’elle favorise l’écoulement de la bile et favorise la digestion. Elle est antispasmodique et calme les spasmes abdominaux et les douleurs liées aux colites. Elle est efficace contre les flatulences, soigne les ballonnements et l’aérophagie. Elle est diurétique, elle favorise la transpiration et l’expectoration. L’angélique est parfois utilisée dans les cures de désintoxication pour alcooliques pour provoquer un dégoût de l’alcool. En Chine, les racines d’angélique et de sauge sont les herbes les plus employées contre l’ensemble des troubles menstruels. Classée parmi des plantes aromatiques de saveur piquante et douce, de nature tiède, l’angélique est un antispasmodique qui facilite et calme les règles douloureuses et difficiles.

ANIS : l’anis combat l’aérophagie et favorise la digestion grâce à son essence : l’anéthol. Il maintient le foie en bon état, par la choline qu’il renferme et qui est protecteur de la cellule hépatique.

ANIS VERT : plante de 0,40 m cultivée en Europe du sud dont on utilise les graines. L’anis vert est antispasmodique. Il calme tous les troubles du système nerveux et les toux sèches. Il stimule l’appétit, la digestion et agit aussi contre la fatigue.

ARGILE VERTE : l’argile verte est une des nombreuses variétés d’argile. Son utilisation thérapeutique remonte à l’Antiquité. Elle agit favorablement dans le rééquilibrage de la fonction digestive. Grâce à sa teneur en silice, l’argile verte a une authentique fonction de « pansement naturel ».

ARMOISE : l’huile essentielle contenue dans la feuille d’armoise a des propriétés régulatrices du cycle menstruel. La plante sera conseillée chez les femmes présentant un cycle irrégulier et également en cas de règles absentes ou peu abondantes. Prise régulièrement durant la deuxième moitié du cycle, l’armoise permet de supprimer ce que l’on appelle le syndrome prémenstruel, qui regroupe tout un ensemble de troubles dont souffrent les femmes durant les jours qui précèdent leurs règles (rétention d’eau, prise de poids, gonflement des seins, irritabilité…). Autre propriété intéressante, l’armoise contribue à calmer efficacement les douleurs abdominales existant durant les règles. Ces douleurs très désagréables et invalidantes pour la vie quotidienne proviennent de spasmes des muscles de l’utérus.

ARTICHAUT : l’artichaut est connu depuis toujours comme draineur hépatobiliaire naturel. C’est une plante appréciée depuis l’Antiquité, introduite en France à la Renaissance. Les propriétés de ses feuilles étaient connues depuis deux siècles : l’artichaut est bénéfique pour l’intestin, le rein et le foie grâce à la cynarine contenue dans ses feuilles.ASPERGE : l’asperge est une plante vivace très rustique ; originaire du littoral maritime elle prospère dans les terres légères, perméables à sous-sol frais mais non humide. L’asperge est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques et éliminatrices grâce à ses principes actifs (fructosanes et un saponoside).

AUBEPINE : Déjà célébrée par Ronsard dans ses Odes, l’aubépine est un petit arbre feuillu épineux, dont l’action des sommités fleuries sur le cœur a été découverte à la fin du XlXème siècle. Les flavonoïdes présents, notamment l’hyperoside et la vitexine, régularisent le rythme cardiaque : ils agissent ainsi sur les rythmes trop rapides, diminuent les palpitations du cœur et la perception exagérée des battements cardiaques chez les personnes anxieuses. C’est un tonicardiaque qui soutient les cœurs fatigués. L’aubépine a une action dilatatrice sur les coronaires et aide ainsi à prévenir les crises d’angoisse. Elle diminue la tension artérielle chez les hypertendus. Outre le cœur, l’aubépine a un autre domaine de prédilection : le système nerveux central. Elle réduit la nervosité et l’anxiété des adultes et des enfants, soigne les troubles du sommeil et améliore les troubles du rythme cardiaque chez le spasmophile. Sans accoutumance ni effets secondaires, elle remplace avantageusement les médicaments classiques de l’anxiété tout en évitant les inconvénients tels que somnolence pendant la journée, perte de mémoire…

AVENA SATIVA : au Moyen Âge, l’avena sativa était bannie de la cuisine des monastères car on pensait qu’elle avait des effets aphrodisiaques. Des recherches biologiques récentes ont confirmé qu’en plus de sa valeur nutritive exceptionnelle, l’avoine possède des propriétés énergétiques très remarquables. Dans l’avena sativa 28 flavonoïdes ont été identifiés, entre autres un groupe d’apigenines. Les flavonoïdes jouent un rôle important dans le maintien en bon état des artères. Une étude récente a montré un autre effet très important des apigenines : ils agissent comme inhibiteurs du processus de transformation des testostérones en œstrogènes catalysés par des enzymes arômatases.

AVOCAT (huile d’) : l’huile d’avocat est extraite de l’avocat, fruit de l’avocatier. Cet arbre de 5 à 15 m de haut est originaire d’Amérique tropicale. Bien avant l’arrivée des conquistadores Espagnols, les Amérindiens et Aztèques d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale employaient communément la chair du fruit de l’avocatier dans leur alimentation et pour protéger leur peau des vents desséchants. Ils l’appliquaient sur leur chevelure pour en favoriser la pousse. Ils considéraient la chair comme un stimulant sexuel de premier ordre et préparaient des recettes d’onguents destinés à retarder la vieillesse. Riche en acides gras essentiels l’huile d’avocat a de multiples applications. Sa teneur en insaponifiables tonifie, assouplit et restructure l’épiderme, stimule le cuir chevelu. Protectrice, elle répare les peaux sèches et très sèches et agit contre le vieillissement.


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