Biologie et thérapie énergétique
Approche énergétique du Professeur Walter Kunnen

LE CORPS EST AVANT TOUT
UNE ANTENNE :
LA DIFFERENCE ENTRE UN CADAVRE
ET UN CORPS VIVANT, C’EST

L’ENERGIE
par Richard Sünder d’après Walter Kunnen

Retour
   
 
 
               
     

 

Nous sommes insuffisamment conscients du fait que la différence essentielle entre un corps vivant et un cadavre est une différence de nature énergétique. Telle est l’évidence sur laquelle se fondent les travaux du professeur belge Walter Kunnen.

 

RIEN DANS LES BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES

Le monde de la science (et, ipso facto, celui des médecines conventionnelles ou énergétiques) a, jusqu’à présent, attaché trop peu d’importance au fait que le corps humain est, avant tout, une antenne, et non seulement une antenne qui reçoit et émet, mais encore une antenne qui résorbe et accumule. N’est-il pas aberrant que, d’une part, personne n’ignore qu’il ne peut exister de vie sur notre planète sans rayonnement solaire, et que, d’autre part, nos bibliothèques universitaires ne nous offrent aucune littérature valable sur la façon dont se déroule ce processus bio-énergétique ? Même les recherches sur la biochimie et la photosynthèse au niveau des plantes, entreprises par le célèbre Institut Max Planck à Martinsried en Bavière, n’en sont encore qu’à leurs débuts…


NECESSITE D’UNE RECHERCHE POUSSEE

La nécessité d’une recherche beaucoup plus poussée s’avère impérieuse. En Belgique, la « Commission Deworme », instituée par l’État, a procédé à une étude de tout ce qui, dans le monde, a été publié sur l’influence des lignes à haute tension sur la santé des hommes et des animaux; finalement, elle est arrivée à la conclusion qu’en fait, il n’existe pas, à l’heure actuelle, d’instruments suffisamment sensibles pour mesurer les champs bio-électromagnétiques ultra-fins en présence.


L’ANTENNE DE LECHER

Là où la technologie, c’est-à-dire la science appliquée, s’est avérée incapable de produire un instrument de mesurage valable, le Pr Walter Kunnen pense pouvoir apporter la preuve, contrôlable et donc scientifique, que l’être humain, moyennant une formation ad hoc, et à condition de disposer d’une antenne Lecher dûment étalonnée, est capable d’effectuer des mesurages parfaitement reproductibles, sans précédents dans le monde de la radiesthésie. Ainsi, au moyen de l’antenne Lecher, a-t-il montré qu’il est possible de situer le nord, l’ouest, le nord-ouest et le sud-ouest, sans avoir recours à la boussole (qu’il est évidemment possible d’utiliser à des fins de contrôle).

 

PENDANT LE SOMMEIL LE CORPS REALISE UN HOLOGRAMME DE SON ENVIRONNEMENT

Le Pr Kunnen a à son actif une découverte infiniment plus importante : il lui est en effet possible de rendre visible, par un « scanning » du corps, l’holographie que celui-ci réalise de son environnement pendant le sommeil.

La lecture de cet hologramme permet de situer avec précision l’orientation du corps par rapport à la rose des vents, l’emplacement du lit dans la chambre, la position habituelle du corps pendant le sommeil, ainsi que les empreintes laissées sur le corps par des vecteurs radar, des ondes dirigées, des failles charriant ou non de l’eau, des veines ou nappes d’eau, les grands réseaux géodynamiques ubiquitaires (orthogonal et diagonal), etc. Ce sont là autant d’éléments objectifs et contrôlables qui fournissent la preuve irréfutable que réclament à juste titre les esprits scientifiques sérieux et donc critiques. C’est là également une façon efficace de séparer le bon grain de l’ivraie.

Cette façon inédite de rendre visibles les traces d’interférences pathogènes exogènes non seulement livre la preuve d’un réel savoir-faire au niveau de la radiesthésie, mais encore attire l’attention sur l’influence déterminante de l’exogène sur l’endogène, c’est-à-dire l’influence de la biosphère sur la santé et a fortiori sur la maladie. Tout cela, parce que le corps humain est une antenne, un résorbateur en même temps qu’un accumulateur.

Une étude approfondie de cet hologramme nous apprend que le corps est sensible de toutes parts, d’une manière analogue à la façon dont fonctionne l’oeil, et non, comme nous l’apprend la littérature radiesthésique, uniquement ventralement et dorsalement.

L’ENREGISTREMENT PAR LE CORPS D’IMAGES HOLOGRAPHIQUES ABOLIT TOUTES LES THEORIES ANTERIEURES

Pratiquement toutes les illustrations publiées, comme d’ailleurs presque toutes les tentatives de neutralisation proposées (ainsi entre autres les tapis à poser sous le lit) sont à considérer comme erronées, puisqu’elles partent toutes d’une fausse conception, à savoir que le corps enregistre son environnement de façon bi-dimensionnelle alors qu’aussi bien le corps que les champs perturbateurs en présence fonctionnent de façon tridimensionnelle. Cela explique d’ailleurs le phénomène que la tête, aussi bien que le tronc et les jambes enregistrent individuellement, à peu de choses près, la même image tridimensionnelle de leur environnement.

Chaque fois que l’occasion lui en est offerte, le Pr Kunnen rend visible ce que nous avançons ici. Il va de soi que cette découverte signifie inévitablement l’abolition d’à peu près 90 % des théories publiées jusqu’à ce jour en ce domaine.

Moyennant une formation sérieuse et une antenne Lecher étalonnée, bien d’autres possibilités de travail nous sont offertes. Par exemple le mesurage de l’intensité du magnétisme cellulaire nord et sud dans à peu près tous les organes dont le professeur a pu découvrir les fréquences (ou longueurs d’onde) propres. Ce mesurage, à la fois rapide et simple, permet d’établir un diagnostic précis dans les délais les plus brefs ; ensuite, un test en double aveugle des médicaments vient confirmer de façon éclatante l’exactitude du diagnostic établi. Point n’est besoin de « croire » ces assertions. Il faut les vivre, il faut au moins avoir assisté à une démonstration. Aussi longtemps que l’on n’a pas pu observer soimême le phénomène, la littérature demeure lettre morte. On ne peut décemment espérer de quiconque une telle crédulité.

RENDRE LA BIOSPHERE SAINE

Il va de soi que ce qui est possible avec la médication l’est, au même titre, avec la nourriture, les boissons, les vêtements, les matériaux de construction, les produits de traitement du bois, les produits de peinture, de revêtement des murs et de sols, etc. Mais l’usage de l’antenne Lecher devient tout à fait passionnant lorsqu’il s’agit de déceler la douleur et de renverser la polarité des centres névralgiques par une magnétothérapie dirigée. Pratiquement toutes les douleurs disparaissent, surtout les douleurs d’estomac et de la zone intestinale (entérites, ulcères, colites, appendicites, Morbus Crohn), mais aussi les tendinites, les « frozen shoulder », les sinusites, les Cox et Gonarthrites, etc. A noter que, dans la plupart des cas, la mobilité des articulations et des vertèbres se trouve sinon entièrement restaurée, du moins sensiblement améliorée.

Dans son enthousiasme des premiers temps — après, il est vrai, une série ininterrompue de succès éclatants —, Walter Kunnen pensait pouvoir vaincre absolument toutes les douleurs.« Depuis — comme il dit — quelques petites leçons de modestie nous ont assagi et nous forcent à pousser plus loin nos recherches. »
Bien entendu, cet article, qui expose une petite partie de ses travaux, ne peut qu’être incomplet.

Mais il convient de préciser qu’il est parfaitement possible d’agir sur et de manipuler les facteurs pathogènes connus (soit par réflexion, soit par résorption), et, non seulement de déparasiter ainsi la biosphère, mais encore de la rendre optimale, ce qui a pour effet sinon une guérison spontanée (le cas est fréquent) du moins une amélioration sensible de l’état de santé des habitants. Pour les médecins traitants qui, en dépit d’un diagnostic correct et d’une médication appropriée, ne parviennent pas à vaincre définitivement la résistance à la thérapie de leurs patients et patientes, les travaux du Pr Kunnen ouvrent des perspectives nouvelles et encourageantes. Soulignons en outre que le médecin formé à l’usage de l’antenne Lecher peut alors contrôler en connaissance de cause le travail d’assainissement effectué par les soidisant «spécialistes » en la matière.

« Dans le monde de la radiesthésie, l’envie, la jalousie, l’ambiguïté et l’égocentrisme, qui nuisent tellement aussi bien à l’intérêt général qu’à celui des individus, devront céder le pas à une meilleure conception des phénomènes, à plus de savoir et de savoir-faire, ce qui nous permettra de nous rapprocher les uns des autres et, en toute humilité, de partager nos connaissances dans le respect, l’estime et, pourquoi pas, l’admiration réciproques. » dit le Pr Kunnen.


FORCE TELLURIQUE ET FORCE COSMIQUE

Il souligne que les grandes activités solaires coïncident à chaque fois avec les grands conflits, les grands mouvements: l’énergie dirige les événements, tout se tient. Si l’on préfère, l’énergie, qui est exogène, conditionne notre vie endogène. Les Chinois s’en doutaient bien : leur horloge des organes, établie il y a des milliers d’années, le prouve à l’envie. En plus des rythmes qui régissent l’année et des rythmes lunaires, il y a donc, manifestement, les rythmes qui régissent la journée et la nuit. Pour comprendre et interpréter correctement cette horloge des organes, il faut, non pas tenir compte de nos horaires modernes, mais en revenir à la conception initiale : le jour compte douze heures, la nuit compte douze heures, ces heures s’étirant ou se rétrécissant selon les saisons. En principe, le soleil se lève à 6 heures et se couche à 18 heures, et c’est sur cette base seulement que l’on peut comprendre l’horloge des anciens de Chine. La vie dépend essentiellement de deux forces : une force tellurique et une force cosmique ; elle naît et se maintient par leur « mariage » ininterrompu.

TOUS LES INSECTES ONT DES ANTENNES

Tout est lié au sein d’un tout indissociable. Notre biosphère est le résultat non seulement d’une série d’éléments tels la pression atmosphérique, la température, l’humidité et un certain nombre de substances chimiques, mais également d’une énergie magnétique, électrique et électromagnétique infiniment plus fine et plus subtile.

Ceux qui sont depuis toujours capables de détecter et de vivre selon ces énergies — dont nous avons perdu la perception — ce sont les insectes : tous, sans exception, sont pourvus d’antennes. Ces petites antennes leur permettent de trouver tout ce dont ils ont besoin : l’endroit requis, la nourriture appropriée ; c’est un domaine prodigieusement intéressant à observer. Tout est soumis aux lois énergétiques. Partout, le magnétisme détermine les rapports, régit la vie et son maintien. A noter que l’insecte qui semble s’être le mieux défendu sur terre serait la fourmi. Observez-la, sa façon directe de « mesurer » l’autre à l’antenne, son acceptation de l’autre lorsque celle-ci prouve être de la même longueur d’onde (même famille, même tribu), son attitude rigoureusement xénophobe lorsqu’il s’agit d’une « étrangère ».

Le professeur rappelle que nous devons le petit instrument qui nous permet d’entrer dans le monde invisible mais réel de l’énergie, ce monde électromagnétique par essence, au physicien allemand Reinhard Schneider. L’antenne Lecher fut élaborée par M. Schneider, sur la base des découvertes de l’ingénieur autrichien Lecher.

CHAQUE ORGANE A SA FREQUENCE PROPRE

L’homme peut parfaitement se passer de nourriture pendant une quarantaine de jours sans succomber, il peut se priver d’oxygène pendant cinq, six, voire sept minutes (le cerveau étant abîmé dès la troisième minute), mais il ne peut se passer une fraction de seconde de l’apport énergétique solaire... Le corps humain est, avant toutes choses, une prodigieuse antenne. Dès l’instant où l’apport d’énergie vitale se trouve perturbé ou freiné, les pathologies se développent, et, dans de nombreux cas, la mort guette. Sans énergie solaire, il n’est pas de vie possible sur terre. La différence entre un corps vivant et un cadavre n’est ni chimique, ni anatomique : il s’agit essentiellement d’une différence énergétique. Walter Kunnen a fait la surprenante découverte que chaque organe a sa fréquence propre et il a pu situer la plupart de ces fréquences. En même temps, il a pu démontrer l’extraordinaire importance du magnétisme cellulaire.

 

CAPTER LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES

C’est, en effet, Lecher qui est parvenu, après que Hertz eut découvert les champs électromagnétiques, à en mesurer pour la première fois l’alternance magnétique et électrique.

L’antenne Lecher permet non seulement de capter les champs électromagnétiques en présence, mais encore d’en situer le centre énergétique, grâce à son sélecteur. Vous pouvez en quelque sorte procéder à une analyse des signaux captés, et, en procédant par sélection,
mesurer à quelle distance vous vous trouvez du centre énergétique, qu’il s’agisse d’une masse d’eau en mouvement (communément appelée veine ou artère d’eau), d’un creux, d’une faille, d’un système radar, etc.), le tout variant selon les fréquences choisies.

LIGNES A HAUTE TENSION…

« Lorsque vous observez un appareil de télévision, dit Walter Kunnen, vous constatez que, tant que vous n’êtes pas branché sur un poste émetteur bien défini, l’écran présente une image neigeuse. Le sélecteur va vous permettre de trouver le poste choisi et voilà que l’image se fait soudain très nette. C’est ainsi que fonctionne l’antenne Lecher : le curseur capte le magnétisme sur la longueur d’onde choisie et soudain, là aussi, il y a image claire, c’est-à-dire qu’il est possible d’émettre un jugement à la fois crédible, fiable et reproductible. En d’autres mots : un jugement scientifique. » La ligne à haute tension fonctionne en fait comme une onde portante : un peu comme une veine d’eau dans le ciel, qui charrie les signaux qu’elle rencontre sur son parcours. Une anecdote que raconte le professeur peut aider à comprendre :

« Un ami m’appelle en Normandie, où, dans une grande belle ferme, le fermier et sa famille, mais aussi son personnel et ses animaux, se sentent malades, chaque année, vers la mi-décembre et jusqu’à la fin janvier, de telle sorte qu’il ne fut plus question, pendant plusieurs années, de fêter convenablement Noël et la Saint-Sylvestre. J’étais impressionné par l’envergure du domaine — 1400 hectares! — et encore plus impressionné par le fait que, juste au-dessus de l’espace habité, passait une ligne à haute tension.

...ET PESTICIDES

« Dans un premier élan, j’accusai cette ligne d’être à l’origine des problèmes de santé en présence. Mais — devenu prudent à force d’avoir mal évalué les interférences pouvant agresser une maison (et donc ses habitants) — je préférai poser d’abord quelques questions au fermier : depuis quand cette ligne à haute tension passait-elle au-dessus de sa propriété ? Il me répondit qu’elle avait été placée il y avait bien longtemps, trente, quarante ans peut-être. Il ne se souvenait pas exactement. Et depuis quand dataient les problèmes de santé de la fin d’année ? Depuis bientôt seize ans.

INVERSION DE LA POLARITE

« En y réfléchissant, la chose devint simple : que faisait le fermier en automne ? Quelles mesures prenait-il pour préparer ses champs en vue des semailles du printemps? Eh oui, le printemps se prépare en automne, à l’aide d’herbicides, de pesticides, que sais-je. C’était obligatoire, et il en fallait des masses. Ainsi, la ligne à haute tension, présente toute l’année, n’avait pas nui, du printemps jusqu’en automne, mais elle avait bien rempli sa fonction d’onde portante, en charriant dans son flux électromagnétique les signaux toxiques semés à tous vents, sur toute l’étendue de son domaine, par le fermier inconscient ou ignorant de l’ampleur du désastre qu’il créait ainsi.

« Depuis plusieurs années, en effet, toutes les sources naturelles, qui avaient toujours pourvu la ferme d’une bonne eau potable, étaient absolument polluées pour la même raison. Et, avec le temps, le fermier, sa famille, ses serviteurs et son bétail retrouvaient peu à peu la santé. La pluie, le vent, la neige ayant peu à peu raison du poison, et la bonne terre normande recouvrant elle aussi, peu à peu, la santé. »

PLUIES ACIDES ET EMISSIONS RADAR

Chacun se rappelle le désastre écologique qui ravagea les forêts, dans les années quatre-vingts, en Allemagne, en Suisse, en France. Il fut aussitôt attribué aux pluies acides alors qu’il n’en était rien. Il était dû aux radars que les militaires avaient installés !

Walter Kunnen souligne en effet que ce qui rend les émissions de radar tellement dangereuses, c’est qu’elles sont circulaires et non linéaires : on émet sur une seule polarité afin de mieux atteindre le but et de permettre au signal de mieux revenir vers sa source. Au début, l’émission des radars fut lévogyre et l’effet en fut foudroyant sur les forêts : la mort en masse des arbres fut due à la prolifération d’un radar unipolaire lévogyre et non, je n’ai cessé de le dire et le répéter, aux pluies acides. Il y eut, en une certaine période, des pluies acides en masse dans le pays de la Ruhr, en Allemagne, mais les arbres n’y ont pas péri pour autant. Ce fut le radar lévogyre qui dépolarisait la vie cellulaire des arbres et ceux-ci, touchés dans leur système d’autodéfense naturel, mouraient partout, jusqu’en Normandie et en Bretagne, régions où ne tombent guère de pluies acides… »

INFLUENCE PATHOGENE

« Depuis qu’il y a eu inversion de polarité à l’émission, depuis que, en d’autres mots, l’on émet sur la polarité droite (dextrogyre), les arbres ont cessé de périr en masse. Mieux : ils renaissent à la vie, demeurent plus verts plus longtemps dans l’année. Mieux ils conservent jusqu’en novembre leurs feuillages auparavant déjà flétris et jonchant le sol dès la fin septembre. Les arbres semblent sauvés !
Hélas, à présent ce sont les hommes qui sont touchés, non par l’émission dextrogyre (de droite) directe, mais par la polarité lévogyre reflétée. Le lévogyre se fait dextrogyre lorsque le signal revient vers sa source.

Ce lévogyre exerce une influence pathogène sur la viecellulaire. Or ce phénomène de renversement de la polaritése produit à l’intérieur de la maison, dans chaquechambre, et va accentuer l’intensité des ondes deforme. »

LA SCIENCE A ENCORE D’IMMENSES LACUNES À COMBLER

En interrogeant le phénomène électromagnétique, partiellement invisible (une toute petite partie en est visible, à l’intérieur du spectre lumineux qui va de 380 nanomètres (le violet) à environ 780 nanomètres (le rouge), nous découvrons qu’il se présente en six dimensions, c’est-à-dire :
• la longueur de l’onde ;
• l’amplitude de l’onde (= l’intensité, l’étendue du champ) ;
• la vitesse de l’onde ;
• la giration ou polarité dextrogyre (tourne vers la droite) ;
• la giration ou polarité lévogyre (tourne vers la gauche).
Le monde de la science élargit bien sûr ses frontières mais il reste d’immenses lacunes à combler. Ainsi, au cours de notre quête, avons-nous été frappés par le manque quasi total d’intérêt que l’on prête au fait que la seule et unique différence entre un corps vivant et un corps mort soit une différence énergétique. En effet, les données chimiques et anatomiques
demeurent pratiquement inchangées, mais ce qui change fondamentalement la situation, c’est l’énergie : sa présence, ou sa carence.

LES DANGERS DE LA CHAMBRE
« L’on me demande souvent, dit le professeur, pourquoi j’attache tant d’importance à la chambre à coucher et, de là, au lit. En voici l’explication, et elle est simple et convaincante : en principe, l’homme passe la nuit dans son lit.
La nuit, il n’y a pas de compensation solaire. Cette prodigieuse et bienfaisante dynamo est absente pendant la nuit et les autres interférences ont dès lors le champ libre. Allongé sur son lit, l’homme offre aux rayonnements cosmiques et tellurique une surface beaucoup plus grande que lorsqu’il est debout ou assis. « Pendant le sommeil, la tension électrique de la peau diminue sensiblement ; en d’autres mots, la protection faradique se fait beaucoup moins efficace. Enfin, la latence joue : vous demeurez relativement longtemps au même endroit, voire dans la même position, en tous cas sans trop changer de place.
« Une résonance de faille intensifiée par le champ électromagnétique de l’eau qu’elle charrie, lorsqu’elle marque le corps dans une zone déjà agressée par une forte onde de forme (les vibrations créées par la forme de la chambre par exemple), et lorsqu’en outre elle coïncide avec les traces pathogènes du grand réseau géodynamique diagonal et avec quelques fréquences radar passant par là, va s’avérer immanquablement génératrice d’une évolution oncologique ou pré-oncologique [formation d’un cancer].
Le genre d’oncologie est, une fois de plus, une question de résonance aux fréquences et là, je me souviens de la discussion que j’ai eue un jour avec un professeur d’université qui se moquait un peu de moi, en me disant qu’il avait bien apprécié mon exposé mais qu’il doutait du bien-fondé de mes propos : « Mon épouse est morte d’un cancer à l’endroit même où, depuis sa mort, je passe la nuit et je vous assure que je n’ai pas le cancer » me dit-il. Ma réponse fut simple : « Dans ce cas, professeur, votre épouse est morte d’un cancer à un organe que vous n’avez pas et qui, précisément, était en résonance avec l’agression biosphérique ». Mon interlocuteur se tut un instant, puis, de bonne grâce, admit que son épouse était décédée à la suite d’un cancer de l’utérus. Depuis lors, nous sommes devenus de bons amis et il suit avec intérêts nos recherches et travaux… »

L’IMAGE DE LA MALADIE

« Voici un cas illustrant bien la précision que permet le travail à l’antenne, l’importance du syndrome biosphérique, et la fiabilité de notre méthode : un médecin allemand vient nous trouver, fort alarmé : il souffrirait d’une maladie sérieuse. Il n’en dit pas davantage. Nous poussons plus loin notre mesurage et, pour finir, nous traçons les contours d’une évolution oncologique [formation d’un cancer] correspondant exactement au syndrome biosphérique en présence. Nous dessinons l’image de la zone pathologique sur un modèle et nous prononçons ensuite : il s’agit d’une tumeur au niveau du médiasthène.

« Le médecin sort de sa valise une radiographie faite la veille à l’hôpital de sa ville : posée sur le modèle que nous avions complété à partir des données de notre mesurage, la radiographie correspondait impeccablement à l’image que nous avions tracée de l’oncologie en effet constatée. »
C’est en 1960 que Walter Kunnen a fondé Archibo- Biologica, son organisation de travail. Situé à Anvers, ce centre de recherche scientifique sur la biosphère et la bio-énergétique est aussi connu en Belgique qu’à l’étranger.

DES MAISONS QUI TUENT

Les recherches de Walter Kunnen ont commencé au cours de sa carrière de constructeur. Ayant construit 20 000 maisons, il avait constaté que certaines d’entre elles, toujours les mêmes, revenaient sur le marché pour être revendues, car invariablement leurs habitants y accusaient les mêmes problèmes : divorce, cancer, maladies cardio-vasculaire, etc. Le Pr Kunnen est un des pionniers et actuellement le spécialiste principal de la biologie de l’habitat.
Habiter sainement est très important. Beaucoup de gens sont malades parce qu’ils habitent là où ils habitent. C’est surtout la chambre à coucher qui a de l’importance. Les mesurages électro-capacitifs ont dévoilé que de nombreuses personnes ont leur sommeil perturbé par les champs parasitaires issus de fils électriques qui contournent le chevet de leur lit, qu’ils se trouvent dans les murs ou sur les sols. Il est très facile d’y remédier.

La plupart d’entre nous dorment dans un lit trop humide, et nous sommes, de ce fait, agressés par les spores de toutes sortes de champignons. Il n’est pas rare de trouver dans les maisons des influences toxiques telles que le Pentachlorophénol, le Toluène, la Formaldéhyde, le Lindan, etc. Sans compter les croisements d’influences telluriques et cosmiques : nappes d’eau souterraines, grand réseaux géodynamiques, que Walter Kunnen est en mesure de repérer en double aveugle et de neutraliser. Le bio-assainissement de la maison est souvent suivi d’une guérison spontanée.

UNE AUTORITE EN MATIERE DE CHAMPS ENERGETIQUES

Dans le domaine de la biosphère, dans celui des champs électromagnétiques causés par les radars, les câbles hertziens, les influences cosmo-telluriques, Walter Kunnen est considéré comme un expert sans égal. L’importance et le sérieux de son travail lui ont valu la reconnaissance de nombreuses autorités du monde scientifique dans plusieurs universités d’Europe. De nombreux médecins s’adressent régulièrement à lui pour lui confier les maisons de leurs patients présentant des maladies chroniques résistant à toute thérapie ou récidivant. Ces mêmes médecins et d’autres encore lui ont confié leurs propres maisons.

DES DEBUTS DIFFICILES

Les débuts de Walter Kunnen ont été très difficiles il lui a fallu vaincre beaucoup de méfiance, mais les résultats qu’il a obtenus et le caractère sérieux de son travail lui ont permis de triompher des difficultés. Sa découverte la plus étonnante est la possibilité de déchiffrer en double aveugle, de façon reproductible et contrôlable, la photographie en trois dimensions (hologramme) que le corps réalise pendant son sommeil des influences électromagnétiques de son environnement. Cela permet de définir la position de la personne pendant la nuit, la direction de son lit et la place du lit dans la chambre.

Richard Sünder

Haut de page