RIEN
DANS LES BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES
Le monde
de la science (et, ipso facto, celui des médecines conventionnelles
ou énergétiques) a, jusqu’à présent,
attaché trop peu d’importance au fait que le corps humain
est, avant tout, une antenne, et non seulement une antenne qui reçoit
et émet, mais encore une antenne qui résorbe et accumule.
N’est-il pas aberrant que, d’une part, personne n’ignore
qu’il ne peut exister de vie sur notre planète sans rayonnement
solaire, et que, d’autre part, nos bibliothèques universitaires
ne nous offrent aucune littérature valable sur la façon
dont se déroule ce processus bio-énergétique ?
Même les recherches sur la biochimie et la photosynthèse
au niveau des plantes, entreprises par le célèbre Institut
Max Planck à Martinsried en Bavière, n’en sont encore
qu’à leurs débuts…
NECESSITE D’UNE RECHERCHE POUSSEE
La nécessité
d’une recherche beaucoup plus poussée s’avère
impérieuse. En Belgique, la « Commission Deworme »,
instituée par l’État, a procédé à
une étude de tout ce qui, dans le monde, a été
publié sur l’influence des lignes à haute tension
sur la santé des hommes et des animaux; finalement, elle est
arrivée à la conclusion qu’en fait, il n’existe
pas, à l’heure actuelle, d’instruments suffisamment
sensibles pour mesurer les champs bio-électromagnétiques
ultra-fins en présence.
L’ANTENNE
DE LECHER
Là
où la technologie, c’est-à-dire la science appliquée,
s’est avérée incapable de produire un instrument
de mesurage valable, le Pr Walter Kunnen pense pouvoir apporter la preuve,
contrôlable et donc scientifique, que l’être humain,
moyennant une formation ad hoc, et à condition de disposer d’une
antenne Lecher dûment étalonnée, est capable d’effectuer
des mesurages parfaitement reproductibles, sans précédents
dans le monde de la radiesthésie. Ainsi, au moyen de l’antenne
Lecher, a-t-il montré qu’il est possible de situer le nord,
l’ouest, le nord-ouest et le sud-ouest, sans avoir recours à
la boussole (qu’il est évidemment possible d’utiliser
à des fins de contrôle).
PENDANT
LE SOMMEIL LE CORPS REALISE UN HOLOGRAMME DE SON ENVIRONNEMENT
Le Pr
Kunnen a à son actif une découverte infiniment plus importante
: il lui est en effet possible de rendre visible, par un « scanning
» du corps, l’holographie que celui-ci réalise de
son environnement pendant le sommeil.
La lecture
de cet hologramme permet de situer avec précision l’orientation
du corps par rapport à la rose des vents, l’emplacement
du lit dans la chambre, la position habituelle du corps pendant le sommeil,
ainsi que les empreintes laissées sur le corps par des vecteurs
radar, des ondes dirigées, des failles charriant ou non de l’eau,
des veines ou nappes d’eau, les grands réseaux géodynamiques
ubiquitaires (orthogonal et diagonal), etc. Ce sont là autant
d’éléments objectifs et contrôlables qui fournissent
la preuve irréfutable que réclament à juste titre
les esprits scientifiques sérieux et donc critiques. C’est
là également une façon efficace de séparer
le bon grain de l’ivraie.
Cette
façon inédite de rendre visibles les traces d’interférences
pathogènes exogènes non seulement livre la preuve d’un
réel savoir-faire au niveau de la radiesthésie, mais encore
attire l’attention sur l’influence déterminante de
l’exogène sur l’endogène, c’est-à-dire
l’influence de la biosphère sur la santé et a fortiori
sur la maladie. Tout cela, parce que le corps humain est une antenne,
un résorbateur en même temps qu’un accumulateur.
Une
étude approfondie de cet hologramme nous apprend que le corps
est sensible de toutes parts, d’une manière analogue à
la façon dont fonctionne l’oeil, et non, comme nous l’apprend
la littérature radiesthésique, uniquement ventralement
et dorsalement.
L’ENREGISTREMENT
PAR LE CORPS D’IMAGES HOLOGRAPHIQUES ABOLIT TOUTES LES THEORIES
ANTERIEURES
Pratiquement
toutes les illustrations publiées, comme d’ailleurs presque
toutes les tentatives de neutralisation proposées (ainsi entre
autres les tapis à poser sous le lit) sont à considérer
comme erronées, puisqu’elles partent toutes d’une
fausse conception, à savoir que le corps enregistre son environnement
de façon bi-dimensionnelle alors qu’aussi bien le corps
que les champs perturbateurs en présence fonctionnent de façon
tridimensionnelle. Cela explique d’ailleurs le phénomène
que la tête, aussi bien que le tronc et les jambes enregistrent
individuellement, à peu de choses près, la même
image tridimensionnelle de leur environnement.
Chaque
fois que l’occasion lui en est offerte, le Pr Kunnen rend visible
ce que nous avançons ici. Il va de soi que cette découverte
signifie inévitablement l’abolition d’à peu
près 90 % des théories publiées jusqu’à
ce jour en ce domaine.
Moyennant
une formation sérieuse et une antenne Lecher étalonnée,
bien d’autres possibilités de travail nous sont offertes.
Par exemple le mesurage de l’intensité du magnétisme
cellulaire nord et sud dans à peu près tous les organes
dont le professeur a pu découvrir les fréquences (ou longueurs
d’onde) propres. Ce mesurage, à la fois rapide et simple,
permet d’établir un diagnostic précis dans les délais
les plus brefs ; ensuite, un test en double aveugle des médicaments
vient confirmer de façon éclatante l’exactitude
du diagnostic établi. Point n’est besoin de « croire
» ces assertions. Il faut les vivre, il faut au moins avoir assisté
à une démonstration. Aussi longtemps que l’on n’a
pas pu observer soimême le phénomène, la littérature
demeure lettre morte. On ne peut décemment espérer de
quiconque une telle crédulité.
RENDRE
LA BIOSPHERE SAINE
Il va
de soi que ce qui est possible avec la médication l’est,
au même titre, avec la nourriture, les boissons, les vêtements,
les matériaux de construction, les produits de traitement du
bois, les produits de peinture, de revêtement des murs et de sols,
etc. Mais l’usage de l’antenne Lecher devient tout à
fait passionnant lorsqu’il s’agit de déceler la douleur
et de renverser la polarité des centres névralgiques par
une magnétothérapie dirigée. Pratiquement toutes
les douleurs disparaissent, surtout les douleurs d’estomac et
de la zone intestinale (entérites, ulcères, colites, appendicites,
Morbus Crohn), mais aussi les tendinites, les « frozen shoulder
», les sinusites, les Cox et Gonarthrites, etc. A noter que, dans
la plupart des cas, la mobilité des articulations et des vertèbres
se trouve sinon entièrement restaurée, du moins sensiblement
améliorée.
Dans
son enthousiasme des premiers temps — après, il est vrai,
une série ininterrompue de succès éclatants —,
Walter Kunnen pensait pouvoir vaincre absolument toutes les douleurs.« Depuis
— comme il dit — quelques petites leçons de modestie
nous ont assagi et nous forcent à pousser plus loin nos recherches.
»
Bien entendu, cet article, qui expose une petite partie de ses travaux,
ne peut qu’être incomplet.
Mais
il convient de préciser qu’il est parfaitement possible
d’agir sur et de manipuler les facteurs pathogènes connus
(soit par réflexion, soit par résorption), et, non seulement
de déparasiter ainsi la biosphère, mais encore de la rendre
optimale, ce qui a pour effet sinon une guérison spontanée
(le cas est fréquent) du moins une amélioration sensible
de l’état de santé des habitants. Pour les médecins
traitants qui, en dépit d’un diagnostic correct et d’une
médication appropriée, ne parviennent pas à vaincre
définitivement la résistance à la thérapie
de leurs patients et patientes, les travaux du Pr Kunnen ouvrent des
perspectives nouvelles et encourageantes. Soulignons en outre que le
médecin formé à l’usage de l’antenne
Lecher peut alors contrôler en connaissance de cause le travail
d’assainissement effectué par les soidisant «spécialistes
» en la matière.
«
Dans le monde de la radiesthésie, l’envie, la jalousie,
l’ambiguïté et l’égocentrisme, qui nuisent
tellement aussi bien à l’intérêt général
qu’à celui des individus, devront céder le pas à
une meilleure conception des phénomènes, à plus
de savoir et de savoir-faire, ce qui nous permettra de nous rapprocher
les uns des autres et, en toute humilité, de partager nos connaissances
dans le respect, l’estime et, pourquoi pas, l’admiration
réciproques. » dit le Pr Kunnen.
FORCE TELLURIQUE ET FORCE COSMIQUE
Il souligne
que les grandes activités solaires coïncident à chaque
fois avec les grands conflits, les grands mouvements: l’énergie
dirige les événements, tout se tient. Si l’on préfère,
l’énergie, qui est exogène, conditionne notre vie
endogène. Les Chinois s’en doutaient bien : leur horloge
des organes, établie il y a des milliers d’années,
le prouve à l’envie. En plus des rythmes qui régissent
l’année et des rythmes lunaires, il y a donc, manifestement,
les rythmes qui régissent la journée et la nuit. Pour
comprendre et interpréter correctement cette horloge des organes,
il faut, non pas tenir compte de nos horaires modernes, mais en revenir
à la conception initiale : le jour compte douze heures, la nuit
compte douze heures, ces heures s’étirant ou se rétrécissant
selon les saisons. En principe, le soleil se lève à 6
heures et se couche à 18 heures, et c’est sur cette base
seulement que l’on peut comprendre l’horloge des anciens
de Chine. La vie dépend essentiellement de deux forces : une
force tellurique et une force cosmique ; elle naît et se maintient
par leur « mariage » ininterrompu.
TOUS
LES INSECTES ONT DES ANTENNES
Tout
est lié au sein d’un tout indissociable. Notre biosphère
est le résultat non seulement d’une série d’éléments
tels la pression atmosphérique, la température, l’humidité
et un certain nombre de substances chimiques, mais également
d’une énergie magnétique, électrique et électromagnétique
infiniment plus fine et plus subtile.
Ceux
qui sont depuis toujours capables de détecter et de vivre selon
ces énergies — dont nous avons perdu la perception —
ce sont les insectes : tous, sans exception, sont pourvus d’antennes.
Ces petites antennes leur permettent de trouver tout ce dont ils ont
besoin : l’endroit requis, la nourriture appropriée ; c’est
un domaine prodigieusement intéressant à observer. Tout
est soumis aux lois énergétiques. Partout, le magnétisme
détermine les rapports, régit la vie et son maintien.
A noter que l’insecte qui semble s’être le mieux défendu
sur terre serait la fourmi. Observez-la, sa façon directe de
« mesurer » l’autre à l’antenne, son
acceptation de l’autre lorsque celle-ci prouve être de la
même longueur d’onde (même famille, même tribu),
son attitude rigoureusement xénophobe lorsqu’il s’agit
d’une « étrangère ».
Le professeur
rappelle que nous devons le petit instrument qui nous permet d’entrer
dans le monde invisible mais réel de l’énergie,
ce monde électromagnétique par essence, au physicien allemand
Reinhard Schneider. L’antenne Lecher fut élaborée
par M. Schneider, sur la base des découvertes de l’ingénieur
autrichien Lecher.
CHAQUE
ORGANE A SA FREQUENCE PROPRE
L’homme
peut parfaitement se passer de nourriture pendant une quarantaine de
jours sans succomber, il peut se priver d’oxygène pendant
cinq, six, voire sept minutes (le cerveau étant abîmé
dès la troisième minute), mais il ne peut se passer une
fraction de seconde de l’apport énergétique solaire...
Le corps humain est, avant toutes choses, une prodigieuse antenne. Dès
l’instant où l’apport d’énergie vitale
se trouve perturbé ou freiné, les pathologies se développent,
et, dans de nombreux cas, la mort guette. Sans énergie solaire,
il n’est pas de vie possible sur terre. La différence entre
un corps vivant et un cadavre n’est ni chimique, ni anatomique
: il s’agit essentiellement d’une différence énergétique.
Walter Kunnen a fait la surprenante découverte que chaque organe
a sa fréquence propre et il a pu situer la plupart de ces fréquences.
En même temps, il a pu démontrer l’extraordinaire
importance du magnétisme cellulaire.
CAPTER
LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES
C’est,
en effet, Lecher qui est parvenu, après que Hertz eut découvert
les champs électromagnétiques, à en mesurer pour
la première fois l’alternance magnétique et électrique.
L’antenne Lecher permet non seulement de capter les champs électromagnétiques
en présence, mais encore d’en situer le centre énergétique,
grâce à son sélecteur. Vous pouvez en quelque sorte
procéder à une analyse des signaux captés, et,
en procédant par sélection,
mesurer à quelle distance vous vous trouvez du centre énergétique,
qu’il s’agisse d’une masse d’eau en mouvement
(communément appelée veine ou artère d’eau),
d’un creux, d’une faille, d’un système radar,
etc.), le tout variant selon les fréquences choisies.
LIGNES
A HAUTE TENSION…
« Lorsque vous observez un appareil de télévision,
dit Walter Kunnen, vous constatez que, tant que vous n’êtes
pas branché sur un poste émetteur bien défini,
l’écran présente une image neigeuse. Le sélecteur
va vous permettre de trouver le poste choisi et voilà que l’image
se fait soudain très nette. C’est ainsi que fonctionne
l’antenne Lecher : le curseur capte le magnétisme sur la
longueur d’onde choisie et soudain, là aussi, il y a image
claire, c’est-à-dire qu’il est possible d’émettre
un jugement à la fois crédible, fiable et reproductible.
En d’autres mots : un jugement scientifique. » La ligne
à haute tension fonctionne en fait comme une onde portante :
un peu comme une veine d’eau dans le ciel, qui charrie les signaux
qu’elle rencontre sur son parcours. Une anecdote que raconte le
professeur peut aider à comprendre :
«
Un ami m’appelle en Normandie, où, dans une grande belle
ferme, le fermier et sa famille, mais aussi son personnel et ses animaux,
se sentent malades, chaque année, vers la mi-décembre
et jusqu’à la fin janvier, de telle sorte qu’il ne
fut plus question, pendant plusieurs années, de fêter convenablement
Noël et la Saint-Sylvestre. J’étais impressionné
par l’envergure du domaine — 1400 hectares! — et encore
plus impressionné par le fait que, juste au-dessus de l’espace
habité, passait une ligne à haute tension.
...ET PESTICIDES
«
Dans un premier élan, j’accusai cette ligne d’être
à l’origine des problèmes de santé en présence.
Mais — devenu prudent à force d’avoir mal évalué
les interférences pouvant agresser une maison (et donc ses habitants)
— je préférai poser d’abord quelques questions
au fermier : depuis quand cette ligne à haute tension passait-elle
au-dessus de sa propriété ? Il me répondit qu’elle
avait été placée il y avait bien longtemps, trente,
quarante ans peut-être. Il ne se souvenait pas exactement. Et
depuis quand dataient les problèmes de santé de la fin
d’année ? Depuis bientôt seize ans.
INVERSION DE LA POLARITE
« En y réfléchissant, la chose devint simple : que
faisait le fermier en automne ? Quelles mesures prenait-il pour préparer
ses champs en vue des semailles du printemps? Eh oui, le printemps se
prépare en automne, à l’aide d’herbicides,
de pesticides, que sais-je. C’était obligatoire, et il
en fallait des masses. Ainsi, la ligne à haute tension, présente
toute l’année, n’avait pas nui, du printemps jusqu’en
automne, mais elle avait bien rempli sa fonction d’onde portante,
en charriant dans son flux électromagnétique les signaux
toxiques semés à tous vents, sur toute l’étendue
de son domaine, par le fermier inconscient ou ignorant de l’ampleur
du désastre qu’il créait ainsi.
«
Depuis plusieurs années, en effet, toutes les sources naturelles,
qui avaient toujours pourvu la ferme d’une bonne eau potable,
étaient absolument polluées pour la même raison.
Et, avec le temps, le fermier, sa famille, ses serviteurs et son bétail
retrouvaient peu à peu la santé. La pluie, le vent, la
neige ayant peu à peu raison du poison, et la bonne terre normande
recouvrant elle aussi, peu à peu, la santé. »
PLUIES ACIDES ET EMISSIONS RADAR
Chacun
se rappelle le désastre écologique qui ravagea les forêts,
dans les années quatre-vingts, en Allemagne, en Suisse, en France.
Il fut aussitôt attribué aux pluies acides alors qu’il
n’en était rien. Il était dû aux radars que
les militaires avaient installés !
Walter Kunnen souligne en effet que ce qui rend les émissions
de radar tellement dangereuses, c’est qu’elles sont circulaires
et non linéaires : on émet sur une seule polarité
afin de mieux atteindre le but et de permettre au signal de mieux revenir
vers sa source. Au début, l’émission des radars
fut lévogyre et l’effet en fut foudroyant sur les forêts
: la mort en masse des arbres fut due à la prolifération
d’un radar unipolaire lévogyre et non, je n’ai cessé
de le dire et le répéter, aux pluies acides. Il y eut,
en une certaine période, des pluies acides en masse dans le pays
de la Ruhr, en Allemagne, mais les arbres n’y ont pas péri
pour autant. Ce fut le radar lévogyre qui dépolarisait
la vie cellulaire des arbres et ceux-ci, touchés dans leur système
d’autodéfense naturel, mouraient partout, jusqu’en
Normandie et en Bretagne, régions où ne tombent guère
de pluies acides… »
INFLUENCE PATHOGENE
« Depuis qu’il y a eu inversion de polarité à
l’émission, depuis que, en d’autres mots, l’on
émet sur la polarité droite (dextrogyre), les arbres ont
cessé de périr en masse. Mieux : ils renaissent à
la vie, demeurent plus verts plus longtemps dans l’année.
Mieux ils conservent jusqu’en novembre leurs feuillages auparavant
déjà flétris et jonchant le sol dès la fin
septembre. Les arbres semblent sauvés !
Hélas, à présent ce sont les hommes qui sont touchés,
non par l’émission dextrogyre (de droite) directe, mais
par la polarité lévogyre reflétée. Le lévogyre
se fait dextrogyre lorsque le signal revient vers sa source.
Ce
lévogyre exerce une influence pathogène sur la viecellulaire.
Or ce phénomène de renversement de la polaritése
produit à l’intérieur de la maison, dans chaquechambre,
et va accentuer l’intensité des ondes deforme. »
LA
SCIENCE A ENCORE D’IMMENSES LACUNES À COMBLER
En interrogeant
le phénomène électromagnétique, partiellement
invisible (une toute petite partie en est visible, à l’intérieur
du spectre lumineux qui va de 380 nanomètres (le violet) à
environ 780 nanomètres (le rouge), nous découvrons qu’il
se présente en six dimensions, c’est-à-dire :
• la longueur de l’onde ;
• l’amplitude de l’onde (= l’intensité,
l’étendue du champ) ;
• la vitesse de l’onde ;
• la giration ou polarité dextrogyre (tourne vers la droite)
;
• la giration ou polarité lévogyre (tourne vers
la gauche).
Le monde de la science élargit bien sûr ses frontières
mais il reste d’immenses lacunes à combler. Ainsi, au cours
de notre quête, avons-nous été frappés par
le manque quasi total d’intérêt que l’on prête
au fait que la seule et unique différence entre un corps vivant
et un corps mort soit une différence énergétique.
En effet, les données chimiques et anatomiques
demeurent pratiquement inchangées, mais ce qui change fondamentalement
la situation, c’est l’énergie : sa présence,
ou sa carence.
LES
DANGERS DE LA CHAMBRE
« L’on me demande souvent, dit le professeur,
pourquoi j’attache tant d’importance à la chambre
à coucher et, de là, au lit. En voici l’explication,
et elle est simple et convaincante : en principe, l’homme passe
la nuit dans son lit.
La nuit, il n’y a pas de compensation solaire. Cette prodigieuse
et bienfaisante dynamo est absente pendant la nuit et les autres interférences
ont dès lors le champ libre. Allongé sur son lit, l’homme
offre aux rayonnements cosmiques et tellurique une surface beaucoup
plus grande que lorsqu’il est debout ou assis. « Pendant
le sommeil, la tension électrique de la peau diminue sensiblement
; en d’autres mots, la protection faradique se fait beaucoup moins
efficace. Enfin, la latence joue : vous demeurez relativement longtemps
au même endroit, voire dans la même position, en tous cas
sans trop changer de place.
« Une résonance de faille intensifiée par le champ
électromagnétique de l’eau qu’elle charrie,
lorsqu’elle marque le corps dans une zone déjà agressée
par une forte onde de forme (les vibrations créées par
la forme de la chambre par exemple), et lorsqu’en outre elle coïncide
avec les traces pathogènes du grand réseau géodynamique
diagonal et avec quelques fréquences radar passant par là,
va s’avérer immanquablement génératrice d’une
évolution oncologique ou pré-oncologique [formation d’un
cancer].
Le genre d’oncologie est, une fois de plus, une question de résonance
aux fréquences et là, je me souviens de la discussion
que j’ai eue un jour avec un professeur d’université
qui se moquait un peu de moi, en me disant qu’il avait bien apprécié
mon exposé mais qu’il doutait du bien-fondé de mes
propos : « Mon épouse est morte d’un cancer à
l’endroit même où, depuis sa mort, je passe la nuit
et je vous assure que je n’ai pas le cancer » me dit-il.
Ma réponse fut simple : « Dans ce cas, professeur, votre
épouse est morte d’un cancer à un organe que vous
n’avez pas et qui, précisément, était en
résonance avec l’agression biosphérique ».
Mon interlocuteur se tut un instant, puis, de bonne grâce, admit
que son épouse était décédée à
la suite d’un cancer de l’utérus. Depuis lors, nous
sommes devenus de bons amis et il suit avec intérêts nos
recherches et travaux… »
L’IMAGE
DE LA MALADIE
«
Voici un cas illustrant bien la précision que permet le travail
à l’antenne, l’importance du syndrome biosphérique,
et la fiabilité de notre méthode : un médecin allemand
vient nous trouver, fort alarmé : il souffrirait d’une
maladie sérieuse. Il n’en dit pas davantage. Nous poussons
plus loin notre mesurage et, pour finir, nous traçons les contours
d’une évolution oncologique [formation d’un cancer]
correspondant exactement au syndrome biosphérique en présence.
Nous dessinons l’image de la zone pathologique sur un modèle
et nous prononçons ensuite : il s’agit d’une tumeur
au niveau du médiasthène.
«
Le médecin sort de sa valise une radiographie faite la veille
à l’hôpital de sa ville : posée sur le modèle
que nous avions complété à partir des données
de notre mesurage, la radiographie correspondait impeccablement à
l’image que nous avions tracée de l’oncologie en
effet constatée. »
C’est en 1960 que Walter Kunnen a fondé Archibo- Biologica,
son organisation de travail. Situé à Anvers, ce centre
de recherche scientifique sur la biosphère et la bio-énergétique
est aussi connu en Belgique qu’à l’étranger.
DES
MAISONS QUI TUENT
Les
recherches de Walter Kunnen ont commencé au cours de sa carrière
de constructeur. Ayant construit 20 000 maisons, il avait constaté
que certaines d’entre elles, toujours les mêmes, revenaient
sur le marché pour être revendues, car invariablement leurs
habitants y accusaient les mêmes problèmes : divorce, cancer,
maladies cardio-vasculaire, etc. Le Pr Kunnen est un des pionniers et
actuellement le spécialiste principal de la biologie de l’habitat.
Habiter sainement est très important. Beaucoup de gens sont malades
parce qu’ils habitent là où ils habitent. C’est
surtout la chambre à coucher qui a de l’importance. Les
mesurages électro-capacitifs ont dévoilé que de
nombreuses personnes ont leur sommeil perturbé par les champs
parasitaires issus de fils électriques qui contournent le chevet
de leur lit, qu’ils se trouvent dans les murs ou sur les sols.
Il est très facile d’y remédier.
La plupart
d’entre nous dorment dans un lit trop humide, et nous sommes,
de ce fait, agressés par les spores de toutes sortes de champignons.
Il n’est pas rare de trouver dans les maisons des influences toxiques
telles que le Pentachlorophénol, le Toluène, la Formaldéhyde,
le Lindan, etc. Sans compter les croisements d’influences telluriques
et cosmiques : nappes d’eau souterraines, grand réseaux
géodynamiques, que Walter Kunnen est en mesure de repérer
en double aveugle et de neutraliser. Le bio-assainissement de la maison
est souvent suivi d’une guérison spontanée.
UNE
AUTORITE EN MATIERE DE CHAMPS ENERGETIQUES
Dans
le domaine de la biosphère, dans celui des champs électromagnétiques
causés par les radars, les câbles hertziens, les influences
cosmo-telluriques, Walter Kunnen est considéré comme un
expert sans égal. L’importance et le sérieux de
son travail lui ont valu la reconnaissance de nombreuses autorités
du monde scientifique dans plusieurs universités d’Europe.
De nombreux médecins s’adressent régulièrement
à lui pour lui confier les maisons de leurs patients présentant
des maladies chroniques résistant à toute thérapie
ou récidivant. Ces mêmes médecins et d’autres
encore lui ont confié leurs propres maisons.
DES
DEBUTS DIFFICILES
Les
débuts de Walter Kunnen ont été très difficiles
il lui a fallu vaincre beaucoup de méfiance, mais les résultats
qu’il a obtenus et le caractère sérieux de son travail
lui ont permis de triompher des difficultés. Sa découverte
la plus étonnante est la possibilité de déchiffrer
en double aveugle, de façon reproductible et contrôlable,
la photographie en trois dimensions (hologramme) que le corps réalise
pendant son sommeil des influences électromagnétiques
de son environnement. Cela permet de définir la position de la
personne pendant la nuit, la direction de son lit et la place du lit
dans la chambre.
Richard
Sünder